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 ÉVEIL (2017)
Adaptation théâtrale originale
basée sur Le Livre Tibétain de la Mort
de Padmasambhava



48/104 (2017)
Spectacle de la diversité.
Création originale sur la violence conjugale,
à partir de témoignages receuillis à la Maison du Réconfort
auprès de femmes de différentes cultures.

PRÉSENTEMENT

LE MALADE IMAGINAIRE de Molière

D’une durée d’une heure, cette adaptation intégrant le multi-média et l'art du masque a jusqu’ici reçue le meilleur accueil de jeunes publics dans les ecoles, ainsi que pour un public adulte dans les Maisons de la Culture (Cartier Ahuntsic, et Villebon).

Après la représentation ou dans les jours suivants, un atelier d’animation éducative est aussi proposé en option aux étudiants, pour aborder certaines problématiques préoccupantes dans les écoles (motivation, résilience, responsabilité, gestion du stress), des thèmes sociaux importants (le patriarcat, les conflits d’intérêts, la liberté d’expression, la corruption, le profit) et aussi pour traiter de certaines techniques théâtrales (langage et structures dramatiques par le masque expressionniste et la Comedia dell’arte, techniques corporelles).


Mise en scène : René Migliaccio

Distribution:  René Migliaccio (Argan, malade imaginaire), Pascale Brochu (Toinette, servante), Ève Sevigny (Béline, seconde femme d'Argan), Camille Banville (Angélique, fille d'Argan et amante de Cléante), Jean Philippe Richard (Cléante, amant d'Angélique / Mr. Purgon, médecin), Grégoire Cloutier (Mr. Diafoirus, médecin / Le Notaire / Béralde, frère d'Argan), Adrien Lessard (Thomas Diafoirus, fils de Mr. Diafoirus / Mr. Fleurant, apothicaire )

 

 

al des Marcellin

"Le théâtre en vue subjective...On ne compte plus les metteurs en scène qui revisitent Molière – parfois de manière plus ou moins flatteuse – mais ce que nous propose René Migliaccio avec Le malade imaginaire est aussi surprenant que séduisant... la pièce donne une nouvelle dimension au théâtre : la vision subjective... l’adaptation de René Migliaccio immerge le spectateur au cœur de l’action, et de l’émotion, par l’entremise d’une caméra fixée sur le crâne d’Argan, protagoniste de la pièce..." Fabien Boileau - Le Journal de Montreal

"L'idée, séduisante, de revisiter ce classique du théâtre français dans une perspective moderne est celle de la Compagnie de la Lettre 5... L'aspect multimédia de la pièce réside dans ses projections vidéo en noir et blanc, derrière les comédiens... On comprend de fait mieux les différents visages de l'intrigue et on découvre de nouvelles facettes de ce texte mythique." Marie Josée Roy - Le Huffington Post Québec

"La pièce donne une nouvelle dimension au théâtre soit celle de la vision subjective du multimédia..."  Marlène Lévesque - Montréal Express.ca